Présentation

Une offre à promouvoir et à conforter

Une offre tangible !

Ce serait une erreur de penser qu’il n’existe pas d’offre en matière de tourisme sur le territoire et lorsque l’on dresse l’inventaire de ses atouts on décèle une bonne base et un certain nombre d’acteurs.
Pas moins de 138 km de sentiers balisés s’offrent aux habitants et visiteurs pour de petites balades ou des randonnées de longue durée. Gîtes, résidences de tourisme, hôtels, aires naturelles de camping, chambres d’hôtes... 13 hébergements touristiques ainsi qu’une quinzaine de restaurants et plusieurs producteurs locaux avec points de “vente à la ferme” sont implantés.
En termes d’évènements, inutile de rappeler qu’il se déroule chaque année sur le territoire la fameuse “Beaucroissant”, l’une des plus grandes foires agricoles de France, ainsi que le Festival Claude Terrasse qui célèbre le compositeur d’opérettes au Grand-Lemps.
Évoquons encore des trésors patrimoniaux dont l’intérêt va bien au-delà de Bièvre Est comme le château de Pupetières à Châbons, protégé au titre des Monuments historiques, ou l’étang du Grand-Lemps classé Réserve naturelle nationale, géré et animé par le Conservatoire d’espaces naturels Avenir.
Situé le long d’un axe autoroutier emprunté par les touristes qui se rendent dans les stations du département ou comme Itinéraire bis en direction de la Côte d’Azur, à proximité de l’aéroport Grenoble Alpes Isère, Bièvre Est bénéficie d’une position géographique propice à la clientèle de passage et de courte durée à qui il faut donner l’envie de revenir pour de plus longs séjours.
C’est l’entreprise dans laquelle se lance aujourd’hui la communauté de communes avec l’intention de porter des projets seule et en partenariats, ayant pleinement conscience que le territoire touristique ne s’arrête pas aux limites administratives et qu’il y a une certaine pertinence à s’associer à nos voisins.

Des partenariats en cours et à venir : saisir les opportunités !

Bièvre Est a signé le Contrat de performance des Alpes de l’Isère (CPAI) Bièvre-Valloire. Ce dispositif départemental vise à soutenir financièrement les projets publics du territoire, notamment en matière d’itinérance douce. Le Département est un interlocuteur privilégié et nous avons également conventionné pour conserver le label Plan départemental des itinéraires de promenades et de randonnées (PDIPR) et bénéficier de subventions pour l’entretien et la valorisation du réseau de sentiers. Ce dernier porte par ailleurs une étude pour évaluer la faisabilité d’itinéraires cyclables se connectant à la Via Rhôna et à la V 63 (véloroute de la vallée de l’Isère). L’une des liaisons devrait emprunter le sud du territoire.
À l’échelle régionale, nous sommes membres du “Comité de destination Saint-Jacques de Compostelle-Via Genève” et réfléchissons avec différentes collectivités à la mise en tourisme du GR®65 entre Genève et le Puy-en-Velay qui traverse les communes d’Oyeu, de Burcin, de Colombe, du Grand-Lemps et de Bévenais.
Enfin, concernant la promotion de l’offre, il y a une volonté de travailler main dans la main avec Bièvre Isère Communauté et le Pays Voironnais pour tracer un arc de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs jusqu’au lac de Paladru.

Patrimoine > Paysage 2Château de Pupetières à Châbons

Un développement via la mise en valeur des patrimoines

Outre le château de Pupetières, joyau de l’architecture néogothique du XIXe siècle et le remarquable réservoir de biodiversité de la tourbière du Grand-Lemps, nombreuses sont les richesses qui composent Bièvre Est, territoire aux multiples facettes !
Une grande variété de paysages nous est offerte, des collines des Terres froides jusqu’au plateau boisé de Chambaran, en passant par les plaines agricoles de la Bièvre et du Liers entrecoupées du coteau du Banchet. L’eau est présente sous de multiples formes, notamment dans les Terres froides qui malgré leur nom procurent un cadre paysager de grande qualité. Souvenons-nous que des artistes majeurs comme Alphonse de Lamartine ou les peintres Bonnard et Jongkind ont su capter la lumière et la poésie de ces paysages pour créer des oeuvres fondamentales de leur production.
De nombreux témoignages du passé industriel nous sont parvenus à l’instar de La Grande Fabrique à Renage, des aciéries de Bonpertuis toujours en activité ou de la SIEGL (Société d’impression sur étoffes du Grand-Lemps). Ces sites pourraient faire l’objet d’un tourisme industriel autour des savoir-faire du passé, du présent et de l’avenir.
Le caractère rural et agricole du territoire ne doit pas pour autant être relégué au second plan avec la présence de belles fermes en pisé et galets roulés coiffées de toits dauphinois. Ces architectures reflètent le mode de vie et les traditions de la société paysanne qui depuis l’époque médiévale se rassemble à la Foire de Beaucroissant dont l’intérêt historique et ethnologique mérite d’être mis en avant.
Soulignons également la présence d’une faune remarquable composée entre autres de busards cendrés, fauvettes grisettes ou crapauds calamites que l’association le Pic vert préserve sur le site de l’îlot nature du Grand-Lemps.
Ce sont sur ces diverses ressources patrimoniales que les élus souhaitent s’appuyer pour construire une offre entre nature et culture, offre qui pourrait séduire touristes, excursionnistes des villes alentour ayant besoin de se ressourcer le temps d’une journée... et habitants !